Mostrando entradas con la etiqueta con ayuda de... Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta con ayuda de... Mostrar todas las entradas

martes, 5 de enero de 2010

Con todo mi calor..

os dejo este poema..
se que no es mucho..
pero al leerlo..
junto al fuego..
consigue efectos espectaculares..
en eso que algunos llaman alma..

besicos..

ahi va:
EL CAMELLO COJITO
(AUTO DE LOS REYES MAGOS)

El camello se pinchó
Con un cardo en el camino
Y el mecánico Melchor
Le dio vino.

Baltasar fue a repostar
Más allá del quinto pino....
E intranquilo el gran Melchor
Consultaba su "Longinos".

-¡No llegamos,
no llegamos
y el Santo Parto ha venido!

-son las doce y tres minutos
y tres reyes se han perdido-.

El camello cojeando
Más medio muerto que vivo
Va espeluchando su felpa
Entre los troncos de olivos.

Acercándose a Gaspar,
Melchor le dijo al oído:
-Vaya birria de camello
que en Oriente te han vendido.

A la entrada de Belén
Al camello le dio hipo.
¡Ay, qué tristeza tan grande
con su belfo y en su hipo!

Se iba cayendo la mirra
A lo largo del camino,
Baltasar lleva los cofres,
Melchor empujaba al bicho.

Y a las tantas ya del alba
-ya cantaban pajarillos-
los tres reyes se quedaron
boquiabiertos e indecisos,
oyendo hablar como a un Hombre
a un Niño recién nacido.

-No quiero oro ni incienso
ni esos tesoros tan fríos,
quiero al camello, le quiero.
Le quiero, repitió el Niño.

A pie vuelven los tres reyes
Cabizbajos y afligidos.
Mientras el camello echado
Le hace cosquillas al Niño.

de GLORIA FUERTES
(no podia ser otra..)


Ce soir..
je vous offre un bon feu..
et un poéme..

Histoire des Rois Mages
Qu’elle est belle cette histoire
De trois rois couverts de gloire
Qui venaient de l’Orient
Pour adorer un enfant.
Un enfant né sur la paille
Qui alluma une étoile
Dans le ciel et dans les coeurs
Pour adoucir nos malheurs.
Mes bons rois entendez-moi
Je vous en prie écoutez-moi
Je ne possède pas de fortune
Tout mon or est à la lune.
Mais j’aimerais pouvoir vous suivre
Et pouvoir lui dire enfin
Qu’un enfant de l’an deux mille
Pense à lui et se souvient.
Quelle est belle cette histoire
Des trois Mages de l’Orient
Venus offrir un présent
L’or et la myrrhe et l’encens
À ce tout petit enfant
Roi des rois sans diadème
Qui fit la joie de ses parents
Et la gloire de Bethléem.
Mes bons rois entendez-moi
Je vous en prie écoutez-moi
Je ne possède pas de fortune
Tout mon or est à la lune.
Mais j’aimerais pouvoir vous suivre
Et pouvoir lui dire enfin
Qu’un enfant de l’an deux mille
Pense à lui et se souvient.

[Texte: sarai - Centerblog.net]


besicos..

lunes, 28 de diciembre de 2009

+ vida

Y la vida sigue..

toda la vida..



Avec le temps..


Avec le temps..
by Léo Ferré

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus